📜 L'histoire des Amani📜

Une tablette intitulĂ©e « Les monarques de Zull’Aman Â» a fait son apparition avec la dernière mise Ă  jour de Midnight. Celle-ci relate l’histoire des Amani au commencement et après le règne de Zul’jin. Je souhaitais la rendre visible sur le forum, car son contenu est une mine d’information prĂ©cieuse qu’il m’a semblĂ© utile de dĂ©poser ici. J’apprĂ©cie pleinement ce type de rajout en jeu et je salue l’effort de Blizzard de nous le partager de cette manière sans devoir passer par les Chroniques ou d’autres formats narratifs externes que tout le monde n’a pas la possibilitĂ© de se procurer.

La tablette se trouve dans la zone de Zul’Aman au sein de la tribu fanécore, plus précisément au nord de la région aux Pitons de Fanécorce, dont voici les coordonnées :
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:scroll: LES MONARQUES DE ZUL’AMAN


Page 1

« Ces tablettes sont anciennes et abîmées, mais elles ont visiblement été entretenues avec soin, encore que seuls de rares extraits demeurent lisibles à ce jour. »

Grâce soit rendue à Akil’zon, dont l’alliance avec notre famille régnante nous assure une victoire durable.

Grâce soit rendue à Jan’alai qui assure la pérennité de notre lignée souveraine à travers le cycle éternel de la vie et de la mort.

Grâce soit rendue à Halazzi pour avoir créé les scribes fanécorces qui conservent notre histoire pour la postérité.

Grâce soit rendue à Nalorakk qui veille à ce que ces tablettes, leurs archives et les terres qui les abritent, nos terres, ne tombent jamais.

Et par-dessus tout, grâce soit rendue à Zul’jin pour avoir fait fabriquer ces tablettes afin de renouveler nos chroniques et de préserver notre histoire perdue.


Page 2 — Les versants de Zandalar

Des pans entiers de notre histoire ont été perdus suite à la disparition des anciens et anciennes dépositaires de nos traditions orales, ou encore par la faute de catastrophes et autres guerres.

Les chroniques consignées ici sont le fruit des recherches menées par les scribes et les sages fanécorces à la demande de notre seigneur de guerre, ZUL’JIN.

AU COMMENCEMENT, les cinq tribus (Amani, Fanécorce, Vengebroche, Ombrepin et même Vilebranche) ne faisaient qu’une : la grande famille des AMANI, avec à sa tête notre patriarche MAN’ZAJIN, lui qui s’est dressé contre les Zandalari, leur avidité et leur soif de domination pour tracer les frontières d’une nouvelle terre libre, notre terre.

S’ensuivirent de longs siècles de stabilité pour les Amani, malgré le refus des Zandalari de reconnaître l’autorité de la tribu amani.


Page 3 — La migration

Les noms de la descendance de MAN’ZAJIN ont tous sombré dans les limbes de l’oubli, mais nous savons une chose : ils jurèrent de débarrasser le nord-est de KHITH’IX et des AQIR, et cimentèrent nos liens avec les Zandalari.

En voyageant, notre peuple découvrit que, plus nous nous éloignions de nos terres et plus l’ingérence de KHITH’IX se ressentait, plus notre capacité à faire appel aux LOAS s’affaiblissait.

Malgré tout, l’armée élimina KHITH’IX. Puis, les AMANI chassèrent les AQIR de ces terres et créèrent le vaste sanctuaire d’ATAL’UTEK en mémoire de ce combat intense, mais la tribu scella l’entrée du temple.

C’est de cette grande victoire que naquit l’EMPIRE AMANI DE ZUL’AMAN !


Page 4 — Les Loas de Zul’Aman

C’est à cette époque que les Amani découvrirent les Loas de Zul’Aman, et réciproquement. Au début, nous en vénérions un grand nombre, une partie d’entre nous continuant à idolâtrer les Loas zandalari, comme Shadra et Hir’eek, mais en raison de la distance, nous recevions rarement leurs bénédictions, tandis que d’autres vouaient un culte à des Loas secondaires.

Mais de la lignée de ZUL’JIN naquit bientôt le tout premier chef amani à porter le titre d’hash’ey, KINDO’JAN, qui reçut la bénédiction des quatre plus puissants Loas de Zul’Aman : AKIL’ZON, HALAZZI, JAN’ALAI et NALORAKK, ainsi que des Loas inférieurs de la région.

AKIL’ZON le prit en si grande affection que la Loa de la VICTOIRE devint également celle de la tribu amani et de ses forces dirigeantes.

C’est à KINDO’JAN que l’on doit la fondation de la cité-temple d’ATAL’AMAN, ainsi que les temples d’AKIL’ALOR, JAN’ALOR, HALAZ’ALOR et NAL’ALOR.


Page 5 — Le hash’ey

KINDO’JAN le hash’ey vécut plusieurs générations. Il créa l’ordre des parle-loas et officialisa les rites liturgiques que nous observons encore à ce jour. Des clans entiers commencèrent à se rassembler autour des temples dédiés au Loa qu’ils chérissaient le plus.

La famille régnante amani et ses disciples d’AKIL’ZON s’installèrent dans la cité-temple d’ATAL’AMAN et à AMANI’ZAR.

Les FANÉCORCES élurent domicile dans la région des pitons de Fanécorce.

Les OMBREPINS s’établirent à JAN’ALOR et sur les îles voisines, migrant au rythme des saisons.

Les VENGEBROCHES se fixèrent près de la maraude de NALORAKK.

Et les VILEBRANCHES, toujours fidèles au Loa des terres d’antan, s’implantèrent près de MAISARA.

Malgré sa longévité, le hash’ey mourut sans descendance directe et encouragea son peuple à choisir qui le dirigerait en fonction de sa force mentale, physique et spirituelle.


Page 6 — Atai’natha

Malgré sa volonté, et peut-être en raison de l’amour que la tribu amani portait à KINDO’JAN, ATAI’NATHA, parent éloigné de KINDO’JAN et une colonie située près de Zandalar, lui succéda. C’était un être vaniteux et superficiel, qui portait longs ses cheveux écarlates et ornait ses défenses d’incrustations d’or et de gemmes, à la mode des Zandalari.

S’il vénérait les Loas, lui ne leur inspirait aucune affection. AKIL’ZON n’aimait pas l’expression de son regard, HALAZZI méprisait les accents trompeurs de sa voix, NALORAKK trouvait son odeur étrange et JAN’ALAI honissait la noirceur de son âme.

L’histoire donna raison à leur méfiance : il se fit forger une griffe d’or et de pierres précieuses, que les occultistes vilebranches imprégnèrent d’ancienne magie noire.

Avec ce pouvoir, il agrandit dans le sang les frontières de Zul’Aman, et s’en servit pour tuer quiconque s’opposait à sa volonté. Il finit empoisonné par ses domestiques à l’instigation des chefs des autres tribus amani, et sa griffe fut détruite.

Ainsi s’achevèrent sa vie et son règne.


Page 7 — L’ascension des Vengebroches

La mort d’ATAI’NATHA plongea le peuple amani dans la confusion jusqu’à l’intervention de NOROBU LE BALAFRÉ, général amani et chef des Vengebroches, qui fut mis à l’épreuve et triompha. Après des journées entières de festins et de délibérations, NOROBU fut proclamé chef.

NOROBU instaura un conseil comprenant les chefs des différentes tribus et les invita à se réunir à AMANI’ZAR.

Disciple de NALORAKK, il savait qu’une guerre allait éclater, et il décréta que le peuple amani devait se renforcer entre-temps.

Il fit fortifier ATAL’AMAN à l’aide de pierres, ériger des murs et construire le trône de MANZAJIN, un espace permettant au conseil de se réunir, mais également d’y organiser des compétitions, des festins et autres festivités.

NOROBU, qui n’éprouvait aucun ressentiment envers ATAI’NATHA après sa mort, adopta ses enfants, qui le vénéraient et ne revendiquèrent jamais le trône.

NOROBU instaura une nouvelle tradition accordant l’exclusivité du règne de Zul’Aman aux êtres dignes de corps et d’esprit.


Page 8 — Avant la fracture

Les noms des chefs furent perdus à travers les âges, mais des gravures relatent que la régence passa de tribu en tribu après la mort de NOROBU, et les nôtres, les VENGEBROCHES et les FANÉCORCES, établirent des relations commerciales avec les autres nations trolls, fondant ainsi nos propres colonies.

Bien après avoir quitté Zandalar, nous nous retrouvâmes en guerre, cette fois contre nos adversaires les plus honnis, les Elfes. Avant ce que les gokinye appellent « la Fracture », l’empire de la reine blafarde se propageait loin à l’est, empiétant sur nos territoires.

Pour nous, ce n’était pas une « manœuvre diplomatique habile », mais une faiblesse.

Lorsque la terre se fissura, nous crûmes que la paix déclenchée maintiendrait les Elfes au loin. Mais ils revinrent, mirent à sac le site funéraire sacré de nos hash’ey et les marchés de Tor’Yunta et utilisèrent la magie pour créer une nouvelle ville, Lune-d’Argent.

Cela ne fit qu’attiser notre haine.


Page 9 — La guerre thalassienne

La destruction de Tor’Yunta et la perte d’Atal’Kindo furent la cause d’une grande détresse et déclenchèrent des guerres interminables.

Finalement, la cheffe Tan’dari, une fine stratège de la tribu fanécorce, prit la tête de nos forces. Ses tactiques de guérilla nous permirent de regagner lentement du terrain, mais au prix de lourdes pertes.

C’est à ce moment que les Zandalari, venus d’outre-mer, nous offrirent leur soutien. Ils nous aideraient à reconquérir notre territoire sans rien demander en retour, si ce n’est notre reconnaissance.

Tan’dari voyait clair dans leur jeu. Elle savait que leur soutien conduirait tôt ou tard à la vassalisation de l’Empire amani.

Elle disparut malheureusement au cours d’un voyage diplomatique visant à rencontrer les émissaires zandalari.

Attachés au système de castes et de règne héréditaire, les Zandalari installèrent sur le trône un jeune Amani farouche et de sang royal, dont la lignée remontait à MANZAJIN.

Ainsi commença le règne de JINTHA.


Page 10 — La bataille d’Atal’Kindo

Avec JINTHA, héritier des Amani, de retour sur le trône, notre tribu décida d’éradiquer de nos terres la cité elfique sortie de nulle part et son maudit puits. Une armée combinée d’Humains et d’Elfes était sur le point d’attaquer sur différents flancs.

Pensant que les Humains feraient des proies faciles, Jintha les attaqua sur son flanc sud, tombant ainsi dans un piège monté par les Humains et les Elfes à cet endroit.

Jintha périt dans les flammes produites par les mages humains. Voyant cela, les Zandalari abandonnèrent le combat et les Amani furent forcés de battre en retraite derrière les limites actuelles de Zul’Aman.

Nul ne sait qui a pris le pouvoir à la disparition de Jintha, mais il semblerait que le rôle soit resté dans la tribu.

Enfin, ZUL’JIN de la tribu Amani fut mis à l’épreuve et marqua l’avènement d’une nouvelle ère.


Page 11 — Le règne de Zul’jin

Le règne du SEIGNEUR DE GUERRE ZUL’JIN a marqué un renouveau pour notre peuple, inaugurant une ère de fierté culturelle et un retour au rang de puissance de premier plan.

Zul’jin a su réunifier les tribus fanécorce, vengebroche, ombrepin et vilebranche, pour former la tribu des Amani.

Il a vaillamment combattu les Elfes, parvenant à les déstabiliser et à les empêcher de s’approcher de Zul’Aman, en attendant de trouver un moyen de les chasser définitivement.

Après avoir été capturé, il a été libéré par la Horde, avec laquelle il a noué une alliance moyennant la restauration de notre terre natale.

Mais la Horde abandonna le combat et l’armée de Zul’jin se retrouva acculée par les Elfes lors de la guerre de Marteau-du-Destin.

Yayo’jin la Mystique avait prédit que Zul’jin allait acquérir un pouvoir sans précédent et que la venue d’un nouveau hash’ey était proche.

Sachant qu’il ne pouvait désormais faire confiance qu’à ses Amani, son conseiller, Malacrass, le prêtre maléficieux des Vilebranches, lui promit de l’aider à obtenir le pouvoir nécessaire pour reconquérir ce qui nous revenait de droit.


Page 12 — Le trépas de Zul’jin

« Il est évident que la gravure sur la partie supérieure de la tablette a été effacée, et qu’une morne représentation d’un cortège funèbre a été sculptée par-dessus. Les inscriptions encore visibles sous cette dernière laissent deviner que la tablette traitait à l’origine de la suite du règne de Zul’jin… et non de sa mort. »

À la veille d’obtenir le pouvoir nécessaire pour vaincre les Elfes et reconquérir nos terres, nous avons subi l’assaut d’une armée de gokinye qui a envahi le temple de la ville d’Atal’Aman.

Notre SEIGNEUR DE GUERRE n’est plus. La dépouille de Malacrass demeure introuvable, et son unique héritier, Man’ye, l’Aspect d’Akil’zon, a également péri.

Nous ignorons ce qui s’est passé dans l’enceinte d’Atal’Aman. Aucune âme ayant participé aux combats n’a survécu. Même les Loas restent sans voix après notre défaite, que ce soit sous le coup de la tristesse, de la colère ou de la honte.

La jeune ZUL’JARRA, fille de Man’ye, se montre déjà très prometteuse. ZARAMA, sa mère, règnera jusqu’à ce qu’elle puisse faire ses preuves.

LONGUE VIE À ZUL’JARRA ! LONGUE VIE À ZARAMA !


Page 13

« La plupart des inscriptions figurant sur la partie supérieure de cette tablette ont été effacées et remplacées par une représentation de guerriers aux défenses menaçantes et aux yeux exorbités.

Il semble toutefois que deux chefs soient mentionnés. Leurs noms sont probablement KAZRA’JIN et DAAKARA. Il est également possible de déchiffrer une référence au nom ZUL. »

Durant la période de troubles engendrée par la mort de Zul’jin, la tribu se divisa. Une partie voulait récupérer le pouvoir convoité par Zul’jin, tandis que l’autre aspirait à conquérir des territoires étrangers avec l’aide des Zandalari. Beaucoup les suivaient, mais c’était l’égoïsme qui les guidait.

L’ensemble de la tribu fut victime du destin. Que personne ne les pleure ! Et que quiconque franchit nos frontières y trouve la mort !


2 mentions « J’aime »

Spoiler 12.0.7 : https://www.youtube.com/watch?v=3wX1QYUkXBU

On dirait qu’on va revoir la bataille que les Amanis ont livrée face aux DTA grâce aux souvenirs Haranir.

2 mentions « J’aime »

Je trouve ça intéressant, c’est une manière originale de retourner dans le passé sans passer par un donjon des grottes du temps. Après, je trouve que cet effet orange pour représenter les souvenirs est un peu dérangeant. J’aurais préféré qu’on puisse assister au souvenir sans cet effet qui gâche un peu mon expérience immersive.

Ula’tek ne serait finalement pas un nom alternatif du général cthraxxi mais bien un loa invoqué pour le détruire, ce qui a l’élégance de confirmer à la fois l’ancien lore rpg et le lore de Chronicles1 !

https://x.com/MrGMYT/status/2049908200397328500/photo/1

On a je crois les chapters de la 12.1 ! Ă  mon avis ils vont faire comme Ă  DF je pense, le premier Legacy of the Amani est dans la 12.0.7 et le reste la 12.1, donc 4 chapitre pour la 12.1

Les titres sont très intĂ©ressants… Curse of Ul’Atek notamment. Dans la vidĂ©o on a l’impression qu’Ulatek est sympa, mais ici il est question de malĂ©diction, et un titre a mĂŞme « Original sin Â». Ca donne l’impression que ce Loa est pas si sympa que ça, qu’il a pu aider les Amani mais ça avait un coĂ»t?