Non, non, ce n’est pas ce que je voulais insinuer. On sait que Sargeras voulait tuer Azeroth de peur qu’elle (je dis elle parce que une amê-monde) de peur qu’elle devienne à un Titan noir. Sa recontre avec le Vide l’a terrifié.
Sargeras, c’était un paladin de l’Ordre jusqu’à ce que le Vide ne s’insinue en lui, ne le pervertisse. Un fanatique façon Arthas. Cela a remis en cause tout son fondement au point que, voyant que l’Ordre ne pourrait établir son plan, il s’orienta vers tout son contraire : le Chaos. Le Fel.
Là où c’est rigolo, c’est qu’il instaura un certain ordre dedans avec l’aide des Eredars pour pouvoir mieux gérer tout cela (démontant ainsi que le Chaos pour le Chaos t’en fait rien).
Il aurait pu se tourner vers la Lumière ? Après tout, c’est également une des plus grandes forces cosmiques en plus d’être - littéralement - l’énergie contraire du Vide. Mais non… C’est le Chaos qu’il choisit en allant libérer Marduum et devenir ce qu’il fut ensuite.
Là où je veux en venir, c’est qu’il a choisi le Chaos à l’instar d’Illidan pour combattre les forces désireuses de faire tomber Azeroth.
Illidan est son geôlier.
Il est fort à parier que l’un et l’autre se parlent. Si c’est bien amené (comme ça le fut, imo, pour rendre jouable les DHs pour les joueurs), cela pourrait amener une certaine cohérence à son retour nous permettant ainsi de s’opposer aux Titans (vu que c’est ce vers quoi, semblerait-il, les scénaristes nous mènent). Là, il pourrait très bien nous opposer sa version de l’histoire.
Il est important de se rappeler qu’actuellement, sur toutes les menaces que nous avons déjà traités, nous n’avons eut que le point de vue des Titans, que celui-ci s’effrite depuis la fin de SL, continue durant DF avec les Dragons primordiaux puis avec le passage énigmatique de Sylvanas dans l’Antre.
On pourrait alors avoir un autre point de vue qui viendra donc s’ajouter à la nouvelle force “bonne” du Vide = le Vide cosmique. Le Chaos n’est pas nécessairement mauvais puisqu’il peut permettre un renouveau. Encore une fois, c’est ce que l’on en fait qui est problématique.