Bonjour,
Voici un résumé (en italique) réalisé avec l’aide de ChatGPT (Bouh Ombeline ! Bouh !) à partir de mes screenshot réalisés IG durant les quêtes :
Nashabor — appelée aussi « la colonie des Lames » — est présenté par Tul’amar Triple-Exil comme un monde d’une grande beauté naturelle mais dur et dangereux, marqué par des plaines carminées, des lacs violets, des rivières encombrées d’immenses nénuphars sur lesquels les Draeneï peuvent se laisser porter durant les temps calmes, et une faune de grandes bêtes intelligentes qui impose très tôt l’apprentissage du combat ainsi que des arts arcaniques pour survivre.
Ce monde n’est pas décrit comme un simple refuge passif : sa société a traversé des cycles de conflits et de renaissances, a conclu des alliances inattendues avec certains rebelles de la Légion vivant parmi eux en petit nombre, et a en grande partie rejeté les forces qui ont causé leur fuite, qu’elles relèvent de la corruption gangrenée, du Vide ou même de la Lumière, ce qui donne à Nashabor une identité de survie autonome, façonnée contre toutes les puissances extérieures plutôt qu’au service de l’une d’elles.
Tul’amar explique aussi que, pendant des siècles, leur unique priorité a été de survivre sur ce monde où les créatures colossales indigènes combattaient elles aussi la Légion et s’attaquaient aussi bien aux démons qu’aux Draeneï ; elle affirme que les tentatives de conversion démoniaque de la Légion finissaient par anéantir les espèces locales, puis raconte avoir monté avec certains anciens adversaires démoniaques un plan de résistance destiné à faire croire à la Légion que tout le monde avait été éradiqué, ce qui a permis l’émergence de quelque chose de nouveau à partir des ruines de cette guerre permanente ; ce n’était pas encore la paix, mais ce fut, selon ses mots, la première fois qu’ils purent « déposer leurs lames ».
Sur le plan personnel, Tul’amar se définit comme une Draeneï exilée à trois reprises : une première fois au départ d’Argus avec Velen, une deuxième lors de l’invasion de leur monde par la Légion, quand la fuite fut imposée par les ravages gangrenés et le décollage forcé du Génédar, puis une nouvelle séparation dans le présent, ce qui relie directement l’histoire de Nashabor à une mémoire draeneï de l’exil, de la perte et de la reconstruction.
Enfin, ce qu’elle dit de son avenir montre que Nashabor reste pour elle un foyer réel et non un lieu d’attente : elle veut demeurer sur ce monde aussi longtemps qu’il le faudra pour libérer tous les siens du joug des Domanaars avant d’y rentrer, tout en affirmant appartenir aux Émissaires du Néant et avoir sa place auprès d’eux, là où son peuple est le plus en sécurité ; pourtant, elle exprime aussi le désir de revoir Velen, de montrer que les siens existent toujours et de partager avec les autres Draeneï les découvertes accumulées dans la Ténèbre de l’Au-delà ainsi que les progrès accomplis par les arcanistes et spécialistes de la néantromancie au fil des millénaires de séparation, ce qui présente Nashabor comme un foyer né de la rupture, mais porteur d’une culture propre, d’une continuité draeneï préservée et d’un savoir que Tul’amar considère encore transmissible au reste de son peuple.
Il est important de noter que :
- Ils vivent en « harmonie » avec les rescapés de la planète de Nashabor et des renégats de la Légion Ardente.
- Ils pratiquent tous (même les non-draenei) le Jed’hin.
- Ils ont abandonné la Lumière, les énergies gangrénées et le Vide pour vivre.
- Leurs jeunes sont formés très tôt aux disciplines du combat. D’après Tul’Amar, Nashabor serait une zone particulièrement dangereuse même s’il y ferait bon vivre (comme quoi tout est relatif
)
On en apprend beaucoup plus sur Nashabor une fois que nous retrouvons Tul’Amar sur la Crête Hurlante. Vous pouvez même lui faire un /hug pour découvrir une petite emote RP bien sympathique ![]()